Le 1er décembre, c'est la journée mondiale contre le sida. L'occasion de rappeler que malheureusement, cette maladie est toujours présente. En Belgique, ce sont 3 nouveaux cas d'infection VIH par jour, ce n'est pas rien!
Lors de la journée du Love In Respect day, organisée dans le cadre de la jouréne mondiale contre le sida, les Latitude Jeunes Reporters ont interviewé des jeunes sur l'amour dans le respect ! Car ce protéger, c'est aussi une marque de respect pour soi et pour son partenaire.
Que pensent-ils de cela? Et que pensent-ils de l'idée d'organiser une grande journée consacrée en partie à la prévéntion?
La réponse dans notre reportage
N'oublie pas que le sida reste une maladie mortelle et le préservatif est encore la seule protection efficace !
Plus d'infos sur notre site ifeelgood
Et jette un oeil au reportage de la journée, réalisé par les Latitude Jeunes Reporters
Quelle surprise lorsque nous sommes enfin arrivés dans le désert et quand nous avons aperçu le campement au loin.
Nous avons eu à peine le temps de s’installer que nous étions déjà tous entrain de courir vers les dunes pour les escalader et profiter de la vue magnifique. Quand nous avons estimé nous être assez imprégnés du paysage, nous sommes revenus au bivouac et nous avons découvert que derrière d’étranges ‘palissades’ se trouvaient de vrais toilettes, en plein milieu du désert !
Par la suite, certains sont allés faire une balade à dos de dromadaire. C’est quand le feu à commencé à crépiter, que les premières percussions ont retenti et que nous avons commencé à danser autour du feu que la fête à vraiment démarré. Moments magiques … Surtout quand avant de s’endormir à la belle étoile, nous avons contemplé le ciel et avons pu voir bon nombre d’étoiles filantes.
Mais attention, dormir à la belle étoile dans le désert n’est pas sans risque car un tas d’insectes étranges et des chiens rodaient autour de nous et surtout une fois que le vent se lève nous avons mangé du sable, bien sûr, contre notre volonté.
Dans 5h, le groupe part vers le désert de Lampoul. Ils ne savent pas du tout vers quoi ils vont.
Amaryllis, notre reporter presse attitrée fait la mauvaise expérience du choc alimentaire. Malade depuis quelques jours, après un bref passage à l'hôpital, le verdict est sans appel : intoxication alimentaire ! Plus de nourriture sénégalaise, que du riz blanc au programme. Il faudra abandonner les bonnes bananes plantin Amaryllis...quel dommage.
Ce n'est pas ça qui la remplumera la pauvre, on lui souhaite un bon rétablissement ! On aura donc quelques jours de pause, en espérant les retrouver tous en forme après leur périple dans le désert.
Car en effet, ce n'est pas toujours facile la vie de groupe. La cohabitation devient parfois rude, le dépayement culturel y est sans doute pour quelque chose aussi. "Sans entrer trop dans les détails, on dira que c'est une période de haut et de bas. Nous devons vivre à 13, dans une culture et un paysage qui nous déstabilisent, dans des conditions auxquelles nous ne sommes pas habitués. Pas facile tous les jours."
Ce n'est pas facile tous les jours. Voici les impressions des jeunes reporters après 1 semaine sur place.
| | Amaryllis : Avant tout, il faut arriver à s'organiser avec internet, gérer le temps...la connection est pourrave et vraiment merdique, j'essaie de faire de mon mieux pour les nouvelles, mais c'est assez dur, j'ecris vraiment ce qui se passe. On a rédigé notre premier gros article sur la vie d'artiste au Sénégal. Très compliqué, la personne n'était pas trop d'accord de se faire interviewer et n'a accepté qu'une seule photo. La relation n'est pas vraiment la même que chez nous sur ce point là. |
| Anaïs : je n'arrive pas à avoir toutes les autorisations. Quand je prends des photos sur le vif je n'ai jamais le temps de demander de faire signer la feuille. J'ai l'impression qu'ils ne comprendront quand même pas. Il faut aussi savoir que les Sénégalais qu'on croise sont assez méfiants vis à vis de ça, beaucoup de gens ici pensent qu'on a le projet de revendre les photos en Europe et refusent, parfois très méchament. En particulier au marché, même mon appareil autour du cou les dérangeait. C'est assez dommage, surtout que ce n'est pas toujours facile de se justifier, ils ne comprennent pas toujours pourquoi nous faisons des photos et dans quel objectif on aimerait les utiliser. |
| | Lotfi: Pour la vidéo pour l'instant je n'ai que des images de fond mais comme je l'ai dit la vidéo n'est pas acceptée énormément... Je me suis fait arrêter de filmer au moins 5 fois soit par la police ou gendarmerie ou celui de la galerie d'art qui n'a voulu qu'une seule photo et un article écrit. Ensuite quelques images du musée des esclaves en discret car c'était interdit... J'attends avec impatience la journée des familles pour les interview vidéo avec les jeunes belges et Sénégalais. |
18 octobre 2008, souvenez-vous, Radamanthys remportait le prix du jury de l’événement musical de Latitude Jeunes, Art'N'Roll.
A la clé, 5 jours d’enregistrement en studio et la réalisation d’un EP.Ecoute en primeur l'interview webradio réalisée par Marie Kicq de For'J (en collaboration avec les Latitude Jeunes Reporters) à l'occasion de la sortie de leur CD.
Pour écouter des extraits de Radamanthys http://www.myspace.com/radamanthysband
E.P en vente au prix de 7€, contactez – les !radamanthysgroupe@hotmail.com